BlocNotes


Ici, c'est mon bloc-note perso (à l'origine sur Google notes maintenant disparu). Certaines notes peuvent paraître décousues voire obscures... C'est tout simplement un bloc-note!
Google Bloc-notes
LINUX


Dernières modifications : 6 juillet 2010 


  • Ouvrez un terminal et passez en root
sudo bash


Configurer Samba pour partager votre répertoire personnel, ou votre disque dur réseau (NAS)

  • Ouvrez un terminal et passez en root
sudo bash
  • Sauvegardez une copie de smb.conf
cp /etc/samba/smb.conf /etc/samba/smb.conf.bak
  • Ouvrez /etc/samba/smb.conf avec votre éditeur de texte favori
vi /etc/samba/smb.conf
  • Activez le serveur WINS en commentant et éditant la ligne suivante :
# Windows Internet Name Serving Support Section:
  # WINS Support - Tells the NMBD component of Samba to enable its WINS Server
  wins support = yes
  • Définissez un partage. J'ai ajouté le texte qui suit à la fin de la section "Share Definitions"
[share]
  writable=yes
  path=/home/user/
  valid users = user
  • redémarrez samba
/etc/init.d/samba restart
  • Pour synchroniser vos nouveaux fichiers partagés avec le PC sous Windows, utilisez l'identifiantuser et le mot de passe que vous avez défini pour vos tâche d'administration habituelles. Vous pourrez normalement voir les fichiers dans votre répertoire personnel. Ces fichiers devraient être à la fois lisibles et éditables.


Méthode alternative GUI

  • Ouvrez un gestionnaire de fichiers
  • Faites un clic-droit sur le dossier que vous voulez partager. Puis choisissez partager ('Sharing').
  • Veuillez noter que le menu 'Sharing' n'est pas toujours disponible en mode Avancé (KDE); si vous ne l'avez pas, passez en mode Simple et il devrait apparaître. Ensuite si vous repassez en Mode Avancé, l'option 'Share' devrait rester en place.
 

Pour aborder la configuration de Samba (juste le nom de son groupe de travail aujourd'hui ;) ), lancez un terminal ("Ctrl+Alt+T") et rentrez la commande suivante :

sudo kwrite /etc/samba/smb.conf

Si c'est la première fois que vous y touchez, le groupe de travail du eeePC devrait être WORKGROUP. Lancez une recherche avec "WORKGROUP" (1ère loupe en partant de la gauche de la barre d'outils) et modifiez la ligne pour obtenir ceci :

workgroup = MSHOME

Sauvegardez, quittez et redémarrez Samba.

sudo /etc/init.d/samba restart

Et voilà, votre eeePC sera maintenant dans le groupe MSHOME. ;)



Activer/désactiver touchpad
alt+F2 et taper "gpointing-device-settings"

Ligne de commande: alt+F2

Le nom de la police est: ubuntu-title

Tu peux l'installer avec un petit:

sudo apt-get install ttf-ubuntu-title



Installer Unity
sudo add-apt-repository ppa:canonical-dx-team/une
sudo apt-get update
sudo apt-get install unity

Ouvrir un fichier avec les droits d'administration :
gksudo gedit /chemin/fichier

puis saisissez votre mot de passe.
Attention : L'éditeur étant ouvert en tant qu'administrateur, vous risquez d'endommager des fichiers systèmes. À n'utiliser qu'en cas de besoin.

http://doc.ubuntu-fr.org/wicd
sudo apt-cdrom add
sudo apt-get update
sudo apt-get install network-manager

prismstumbler


Pour réinstaller correctement Grub, tapez dans un terminal: 
sudo mount /dev/sda5 /mnt
sudo grub-install --root-directory=/mnt /dev/sda
sudo umount /mnt
 

puis redémarrez: Vous devriez à nouveau avoir le menu Grub. 




Télécharger Gwget 1.0.1

Gestionnaire de téléchargement

Résumé

Gwget offre un interface graphique à la célèbre application wget, avec des fonctions améliorées, telles que l'icône systray, les téléchargements multiples et un puissant gestionnaire de préférences.


Cette aplication est déclinée en FireGet, une extension pour Firefox.


Téléchargement
Sous Ubuntu, cette application est disponible dans Ajouter/supprimer... > Internet


Détails

  • Téléchargé228 fois
  • Publié parDavid Alderia
  • Dernière mise à jour07/04/2009
  • PoidsTestez votre bande passante
  • LicenceOpen Source
  • PlateformeLinux
  • LangueAnglais,
  • Mots clés
  • Version du logiciel1.0.1
  • RequisGNOME

Les avis sur Gwget

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changer / connaître nom de machine:
sudo gedit /etc/hostname



Last edited April 24, 2011 

ADRESSE MAC
pat@eeepc900:~$ arp


En informatique, l'adresse MAC (Media Access Control address) est un identifiant physique stocké dans une carte réseau ou une interface réseau. Cette adresse est attribuée par le constructeur et est matériellement figée (EEPROM). On ne peut donc pas la modifier.
Pourtant, il existe des solutions logiciels pour la changer, notamment avec la commande ifconfig sous Linux. Il faudra utiliser la syntaxe suivante, dans un terminal en root :
ifconfig <interface> hw <class> <address>
Voici un exemple d'utilisation :
ifconfig eth0 down
ifconfig eth0 hw ether 00:1c:26:b3:5c:7f
ifconfig eth0 up
/etc/init.d/networking restart
Remarque : cette modification doit être effectuée à chaque redémarrage. A noter également que cette technique peut être utilisée par exemple pour passer outre certains filtrages basés sur les adresses MAC.
Au passage, si vous souhaitez connaître les adresses MAC qui sont sur votre réseau, vous pouvez utiliser la commande arp :
$ arp
192.168.0.1 ether 00:0D:3D:22:12:D3
192.168.0.176 ether 00:0C:6F:0F:CB:7D
xblade ether 00:11:D8:4C:ZC:C1
Pour finir, voici une commande basée sur openssl qui permet de générer des adresses MAC de façon aléatoire :
openssl rand -hex 6 | sed 's/\(..\)/\1:/g; s/.$//'


DEFRAGMENTER LINUX (notes)


Hi,
do a "shutdown -F"
and it will tell you how much it is fragmented when the system reboots. It will be less than 5% unless the disk is full. The only file systems that seem to get fragmented are: ms-dos fat 16, fat32, ntfs. And vms. Since the person who wrote most of VMS is now working for Microsoft it probably has the some bugs. When I used to fix hard drives on DEC systems it was common to back the systems to tape, initialize the original drive, restore it all back again.

There is one native solution to defragging a Linux partition or boot drive from directly within Linux. The “Linux File-System Defragmenter” runs only in the command-line environment. The application can be downloaded directly from the SourceForge software depository. To use The Linux File-System Defragmenter, download and expand the tarball and type “make” in the command-line terminal. Use of the utility can be implemented with the command: “#defragfs /mnt/hda1” (without the quotes). Specification of "-f" will also force defragmentation.

Read more: How to Defrag in Linux | eHow.com http://www.ehow.com/how_4473590_defrag-linux.html#ixzz1RAMqpHFS



memdump

Langue: en
Autres versions - même langue
Version: 262894 (debian - 07/07/09)
Section: 1 (Commandes utilisateur)

NAME

memdump - memory dumper

SYNOPSIS

memdump [-kv] [-b buffer_size] [-d dump_size] [-m map_file] [-p page_size]

DESCRIPTION

This program dumps system memory to the standard output stream, skipping over holes in memory maps. By default, the program dumps the contents of physical memory (/dev/mem).
Output is in the form of a raw dump; if necessary, use the -m option to capture memory layout information.
Output should be sent off-host over the network, to avoid changing all the memory in the file system cache. Use netcat, stunnel, or openssl, depending on your requirements.
The size arguments below understand the k (kilo) m (mega) and g (giga) suffixes. Suffixes are case insensitive.
Options
-k
Attempt to dump kernel memory (/dev/kmem) rather than physical memory.
Warning: this can lock up the system to the point that you have to use the power switch (for example, Solaris 8 on 64-bit SPARC).
Warning: this produces bogus results on Linux 2.2 kernels.
Warning: this is very slow on 64-bit machines because the entire memory address range has to be searched.
Warning: kernel virtual memory mappings change frequently. Depending on the operating system, mappings smaller than page_size or buffer_size may be missed or may be reported incorrectly.
-b buffer_size (default: 0)
Number of bytes per memory read operation. By default, the program uses the page_size value.
Warning: a too large read buffer size causes memory to be missed on FreeBSD or Solaris.
-d dump-size (default: 0)
Number of memory bytes to dump. By default, the program runs until the memory device reports an end-of-file (Linux), or until it has dumped from /dev/mem as much memory as reported present by the kernel (FreeBSD, Solaris), or until pointer wrap-around happens.
Warning: a too large value causes the program to spend a lot of time skipping over non-existent memory on Solaris systems.
Warning: a too large value causes the program to copy non-existent data on FreeBSD systems.
-m map_file
Write the memory map to map_file, one entry per line. Specify -m- to write to the standard error stream. Each map entry consists of a region start address and the first address beyond that region. Addresses are separated by space, and are printed as hexadecimal numbers (0xhhhh).
-p page_size (default: 0)
Use page_size as the memory page size. By default the program uses the system page size.
Warning: a too large page size causes memory to be missed while skipping over holes in memory.
-v
Enable verbose logging for debugging purposes. Multiple -v options make the program more verbose.

BUGS

On many hardware platforms the firmware (boot PROM, BIOS, etc.) takes away some memory. This memory is not accessible through /dev/mem.
This program should produce output in a format that supports structure information such as ELF.


COMMANDES TERMINAL (Bash)

 commandes sont à entrer dans un terminal, la petite tv noire en bas à gauche. Ici nous verrons les commandes brutes, l'aspect langage de programmation de bash est vu ICI

1. Les raccourcis clavier :

On va commencer ce didactel par la liste de quelques raccourcis clavier utilisables sous bash :
Ctrl+c : Pour reprendre la main
Ctrl+z : Pour stopper le processus en cours
Ctrl+a : Ramène le curseur en début de ligne
Ctrl+e : Ramène le curseur en fin de ligne
Ctrl+l : Efface l'écran
Ctrl+s : Pour interrompre le flot d'affichage (Ctrl+q pour revenir)
Ctrl+u : Efface tout à gauche du curseur
Ctrl+w : Efface le mot à gauche du curseur
Ctrl+r : Pour une recherche dans l'historique.

2. Les commandes à connaitre :

Voici une liste non-exhaustive [euphémisme !] des commandes sous GNU/linux.

les métas-caractères et redirections d'entrées/sorties

: remplace une chaîne de caractères quelconque
? : remplace un caractère quelconque
commande > fichier.txt : écrit le résultat de "commande" dans le fichier "fichier.txt"
comande 2> erreurs.txt : écrit les erreurs générés par "commande" dans le fichier "erreurs.txt"
commande1 | commande2 : la sortie de "commande1" sert d'entrée à "commande2"

adduser : ajouter un utilisateur

adduser est un assistant (console) qui utilise useradd et permet de créer un utilisateur très facilement à l'aide de questions/réponses.

alias : synonyme

alias ll ls -alh : définit la nouvelle commande "ll" comme synonyme de "ls -alh"

cal : Pour calendar

cal : affiche le calendrier du mois

cat : affiche le contenu d'un fichier

cat fichier : affiche le contenu du fichier "fichier" à l'écran
cat fichier > fichier2 : copie le contenu du fichier "fichier" dans le fichier "fichier2"

cd : Pour change directory

cd /chemin/vers/répertoire : Se rendre dans le répertoire "/chemin/vers/repertoire"
cd .. : Se rendre au répertoire au-dessus du répertoire courant

chgrp : Pour change group

chgrp -R mysql /var/lib/mysql : Le répertoire /var/lib/mysql/ et son contenu appartiendront desormais au groupe mysql

chmod : change mode

chmod 777 fichier : Donner tous les droits sur le fichier "fichier"

chown : change owner

chown liban:ftp fichier : le fichier "fichier" appartient désormais à l'utilisateur liban et au groupe ftp.

cp : Pour copy

cp fichier_source /chemin/vers/repertoire_cible/ : Copier [fichier_source] dans [répertoire_cible]
cp -Rf repertoire_source/ /chemin/vers/repertoire_cible : Copie le répertoire "répertoire_source" dans "repertoire_cible" sans demander de confirmation.

ctrl+alt+Fi : naviguer entre console

ctrl+alt+F1 : passer en mode console, vous vous connecterez à la console 1
ctrl+alt+F2 : Idem, mais pour la console 2
ctrl+alt+F7 : Pour revenir sous X (mode graphique)

date : date

date : affiche la date du jour

df : Pour disk free

df -h : Donner la taille et les % d'occupation de toutes les partitions des disques durs

du : disk usage

du -hs repertoire : Donner la taille du répertoire "repertoire"

grep : rechercher une chaîne de caractère

grep "linux" fichier.txt : affiche toutes les lignes contenant la chaîne de caractère "linux", dans le fichier "fichier.txt"

echo : affiche une chaîne de caractères à l'écran

echo "coucou" : Affiche le mot coucou à l'écran
echo "$PATH" : Affiche, le contenu de la variable PATH à l'écran
echo '$PATH' : Affiche le mot $PATH à l'écran
echo `ls` : Affiche le résultat de la commande "ls" à l'écran

exit : Sortir

exit : permet de sortir d'une session root, débuté par su, par exemple.

find: Rechercher

find /home/kernel -name *.mp3 : donne la liste des fichiers .mp3 contenu dans le répertoire "/home/kernel/".

free : libre

free : affiche les quantités de mémoire et swap : totales, libres et utilisées

ifconfig : Pour (network) Interface configuration

ifconfig : permet d'avoir la liste des adresses IP des interfaces réseaux (lo,ppp0,eth0 ...)

kill : tuer

killall -9 apache : Tuer le processus apache
kill -9 125875 : Tuer le processus dont le PID est 125875

last : derniers

last : affiche les derniers reboot, boot et connexion d'utilisateurs

lastlog : Pour last login

lastlog : affiche précisément la date de la dernière connexion de tous les utilisateurs du système

less : moins

less fichier : permet de visualiser une partie du fichier "fichier", utilisez les touches directionnelles [haut] et [bas] pour faire défiler le texte, q comme quit permet de quitter.

ln : Pour link

ln fichier_source /chemin/vers/fichier_cible : Etablir un lien dur entre "fichier_source" et "fichier_cible"
ln -s fichier_source /chemin/vers/fichier_cible : Etablir un lien symbolique entre "fichier_cible" et "fichier_cible"

locate : localiser

locate pattern : Affiche la liste des fichiers dont le nom contient le mot "pattern".

logout : se déloguer

logout : quitter la session courante

ls : Pour list

ls /répertoire/ : lister les fichiers et dossiers du répertoire "/répertoire/"
ls -lh /répertoire/ : lister le contenu d'un répertoire en donnant pour chaque fichier/répertoire, plus de détails qu'un simple ls
ls -a /répertoire/ : lister tout le contenu , fichiers cachés [dont le nom commence par un .] compris.
ls -d /répertoire/ : ne lister que les dossiers du répertoire "/répertoire/"
ls -t /répertoire/ : lister le contenu du répertoire "/répertoire/" en les triant par date de modification.

lsof : pour list open files

lsof /dev/dsp permet de connaître le processus qui occupe le périphérique, /dev/dsp

lspci : pour list pci

lspci : connaître, les périphériques disponibles sur PCI et AGP

lsusb : pour list usb

lsusb : connaître, les périphériques branchés sur usb.

man : Pour manual

man cp : affiche la page de manuel de cp

mkdir : Pour make directory

mkdir /mon_repertoire : Créer le répertoire "/mon_répertoire"

mount/umount : monter/démonter

mount /dev/cdrom /mnt/cdrom : Monter le lecteur de cdrom [après avoir introduit un CD-ROM] dans le répertoire /mnt/cdrom
umount /mnt/cdrom : Démonter le lecteur CD-ROM.

more : plus

more fichier : permet de visualiser une partie du fichier "fichier", utilisez [enter] pour le faire défiler, q comme quit pour quitter cat fichier | more : Idem !

mv : Pour move

mv fichier_source /chemin/vers/repertoire_cible/ : Déplacer "fichier_source" dans "repertoire_cible"

nice/renice : sympathique

nice -5 /usr/bin/mon_prog : exécute le programme "/usr/bin/mon_prog" avec la priorité -5. La priorité est un entier relatif compris entre -20 (programme le plus prioritaire) et 19 (programme le moins prioritaire).
nice +10 1003 : affecte la priorité 10 au programme dont le PID vaut 1003.

nohup : Pour no hang-up

nohup firefox & : Exécute le programme firefox même après deconnexion de l'utilisateur qui l'a lancé
nohup rm -rf / : A consommer avec modération !

passwd : mot de passe

passwd kernel : changer le mot de passe de kernel, utilisable uniquement par kernel ou root.
passwd : changer le mot de passe de l'utilisateur qui a tapé la commande.

pidof : Pour process identifier of

pidof xclock : affiche le PID du programme en cours d'exécution "xclock"

ping : ping

ping 217.12.3.11 : Envoyer une requête par ICMP à yahoo.fr en utilisant son adresse IP. Il y'a ensuite calcul du temps de réponse, s'il dépasse une certaine valeur c'est que l'IP n'est pas attribuée.
ping fr.yahoo.com : Idem, mais pour que ça marche, il faut que /etc/resolv.conf contienne bien les DNS de votre FAI.

ps : Pour process status

ps -fe : lister l'ensemble des processus actif en les classant par pid
ps -aux : lister l'ensemble des processus en indiquant la charge de chacun, sur le CPU, l'heure de lancement ...

pstree : Pour process status tree

pstree : lister l'ensemble des processus en indiquant les relations de filiation

pwd : Pour print name of working directory

pwd : répond à la question : quel est le répertoire courant ?

rm : Pour remove

rm fichier : Effacer "fichier"
rm -f fichier : effacer sans demander de confirmation "fichier"
rm -rf /répertoire : effacer sans demander de confirmation le répertoire "/répertoire"

rmdir : Pour remove directory

rmdir /répertoire : supprimer le répertoire "/répertoire" si et seulement si "/répertoire" est vide.

slocate : Pour secure locate

slocate pattern : Affiche la liste des fichiers dont le nom contient le mot "pattern". slocate est la version sécurisée de locate.

su : Pour switch user

su kernel : Prendre l'identité de kernel
su : Prendre l'identité de root

swapon/swapoff : activation/desactivation de swap

swapon /dev/hda5 : Activer la partition /dev/hda5 comme, partition de swap. Pour que se soit permanent il faut la rajouter à /etc/fstab

tac : affiche le contenu d'un fichier de bas en haut

tac fichier : affiche le contenu du fichier "fichier" à l'écran en commençant par le bas.

tail : afficher les dernières lignes d'un fichier

tail fichier : affiche les 10 dernières lignes du fichier "fichier"
tail -2 : Idem mais seulement 2 lignes
tail -f /var/log/messages : affiche les messages du noyaux en live

tar : Pour tape archive

tar -zxvf fichier.tar.gz
tar -jxvf fichier.tar.bz2
tar -Cvf nom_archive.tar fichiers_sources : Créer une archive "nom_archive.tar" en incluant tous les "fichiers_sources"

top : Table of processes

top : Afficher la liste des processus les plus gourmands, q comme quit pour quitter

touch : créer un fichier

touch nom_fichier : Créer le fichier "mon_fichier"

uname : Pour Unix name

uname -m : affiche le type de la machine
uname -n : affiche le nom de la machine
uname -r : affiche le numéro de version du système
uname -s : affiche le nom du système
uname -a : affiche toutes les informations ci-dessus

updatedb : Pour update database

updatedb : Met à jour la base de données utilisée par slocate.

uptime : Depuis quand le PC as-t-il démarré sous Linux ?

uptime : Affiche, le temps écoulé depuis le dernier démarrage

useradd/userdel : ajouter/supprimer un utilisateur

useradd -g jedis -p "yoda" -d /home/kernel -s /bin/zsh kernel : Créer l'utilisateur, kernel appartenant au groupe jedis (qui doit exister), dont le mot de passe est yoda et le répertoire personnel /home/kernel
userdel kernel : supprime l'utilisateur kernel

usermod : modifier un utilisateur

usermod -d /home/myself -m kernel : change le répertoire personnel de "kernel" en "/home/myself". Cette commande recopie également le contenu de l'ancien dossier personnel et ajuste les droits.
usermod -l myself kernel : change le nom de l'utilisateur "kernel" en "myself". Pour que ça fonctionne, "kernel" ne doit pas être connecté à la machine

vmstat : Pour Virtual Memory statistics

vmstat : affiche des informations sur la machine virtuelle

w : afficher la charge

w : affiche la charge de votre PC

whereis : où est ?

whereis nom_executable_logiciel : rechercher dans le PATH l'éxécutable ayant pour nom "nom_executable_logiciel"

Le répertoire /proc
Une autre manière d'obtenir des information est de consulté le répertoire /proc,
le répertoire /proc contient des fichiers virtuels qui offrent des informations sur l'état courant du
noyau Linux en cours d'exécution. Cela permet aux utilisateurs de scruter une vaste gamme
d'informations, fournies de manière efficace du point de vue du noyau au sein du système.
comment lire ces fichier ?
avec les commande vue précédemment, cat, less ou more
Le répertoire /proc contient de nombreux fichiers. Nous allons préciser ici le rôle de certains d'entre
eux.
apm : Ce fichier fournit des informations sur l'état du système de gestion de la consommation
d'énergie (APM) (pour Advanced Power Management) et est utilisé par la commande apm. Ce
fichier a peu d'intérêt pour les systèmes n'utilisant pas de batterie comme source d'alimentation.
cmdline : concerne les informations sur les paramètres donnés au noyau lors de la mise en route.
cpuinfo : contient une collection d'informations sur le ou les processeurs de la machine (modèle,
famille, taille du cache, etc.)
devices : liste des différents périphériques présents classés par groupe (caractère et bloc).
kcore : Ce fichier représente la mémoire physique du système. Grâce à ce fichier et à une image du
noyau non compressé, l'utilitaire gdb (acronyme de Gnu DeBugger) peut être utilisé pour débugger
le noyau. La taille de ce fichier est égale à la mémoire physique plus 4 ko. Nous vous déconseillons
donc de tenter d'afficher ce fichier ou de l'imprimer et encore moins de le modifier !
kmsg : Ce fichier est utilisé pour contenir des messages générés par le noyau. Il faut avoir les
privilèges root pour en lire le contenu. De plus, si le système utilise syslog, le fichier n'est pas
lisible, car un seul programme à la fois est autorisé à le lire. Ne vous inquiétez donc pas si la
commande cat /proc/kmsg ne vous retourne rien.
locks : Ce fichier affiche les fichiers actuellement verrouillés par le noyau. Chaque verrouillage a sa
propre ligne qui commence par un numéro unique.
meminfo : Ce fichier est l'un des plus utilisés, car il donne de nombreuses informations sur la
mémoire vive du système. Il contient des informations sur la mémoire totale, utilisée, libre, etc.
(mémoire réelle et swap). L'unité utilisée est l'octet.
modules : Ce fichier affiche une liste de tous les modules qui ont été chargés dans le noyau. Son
contenu varie en fonction de la configuration et de l'utilisation du système.
mounts : renferme une liste brève de tous les montages utilisés par le système.
swaps : Ce fichier indique l'espace swap et son utilisation.
uptime : Ce fichier contient deux nombres, le temps écoulé depuis le démarrage et le temps passé à
ne rien faire (en secondes).
version : Ce fichier contient les informations sur la version du noyau en cours d'utilisation.
$ cat /proc/cpuinfo

VIDER LE CACHE
sync;echo 3 > /proc/sys/vm/drop_caches
(Utiliser Terminal Administrateur)

CARTE SDHC EN LECTURE SEULE


Formater la carte en EXT2 avec Gparted après l'avoir démontée
Redémarrer le PC
Accéder à la carte en root avec Thunar
Modifier les permissions

Formater la carte en ligne de commande:
sudo umount /media/usb0
mkfs.vfat -F 32 /dev/sdc1

GMAIL par défaut dans CHROME (OK !)

/opt/google/chrome/google-chrome --disk-cache-dir="/media/ramdisk/"

/home/pat/mailto.sh

Enregistrer dans /home/pat/mailto.sh

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
#!/bin/bash
ADDRESS=`echo $1 | sed 's/mailto://'`
/opt/google/chrome/google-chrome --disk-cache-dir="/media/ramdisk/" "https://mail.google.com/mail?view=cm&tf=0&to=$ADDRESS"



Utilisation de sudo sans mot de passe sous Ubuntu/Debian

Par KrysKool le jeudi, avril 16 2009, 20:01 - linux - Lien permanent


Pour un besoin professionnel, je devais pouvoir utiliser les commandes sudo sans qu'un mot de passe me soit demander. bien sur les utilisateurs se connectant au serveur le faisaient via clé SSH uniquement (authentification par mot de passe interdite), ceci permet que lorsque qu'une personne quitte la société celle ci n'ai aucun mot de passe en sa possession, il suffit donc de supprimer ses clés des serveurs auxquelles elle pouvait se connecter (la centralisation des clés SSH publique dans un annuaire LDAP est un atout non négligeable, mais non décrit dans cet article).
Pour commencer il faut modifier la configuration du fichier /etc/sudoers pour cela nous utiliserons l'utilitaire visudo a cet effet
visudo
ensuite il faut ajouter la ligne tout à la fin
%sudo ALL=NOPASSWD: ALL
cette ligne indique que tous les utilisateurs qui appartienne au groupe sudo n'ont pas besoin d'indiquer de mot de passe pour utiliser la commande. ensuite ajouter votre utilisateur (ex toto) au groupe sudo comme ceci
adduser toto sudo
ensuite déconnectez vous et reconnectez vous, puis lancer une commande avecsudo, celui ci ne vous demandera aucun mot de passe. Bien sur cette manipulation est à mettre en place dans le cas ou le processus d'authentification est assez sûr et ne surtout pas mettre les utilisateurs www-data (apache) ftp (wu-ftp) et d'autres sensibles comme ceux ci, comme faisant parti du groupe sudo.
Il est bien sur possible de restreindre la liste des commandes qui peuvent être lancer sans mot de passe, pour voir la configuration man sudoers

MISE à L'HEURE
sudo ntpdate us.pool.ntp.org
sudo ntpdate ntp-s1.cise.ufl.edu

df -h




Lanceur GOOGLE CHROME
google-chrome --disk-cache-dir="/google_cache/cache"
/opt/google/chrome/google-chrome --disk-cache-dir="/dev/sda2"


CREER CHROME OS USB


  1. Extraire le fichier ChromeOS-Flow.img quelque part (éviter les partitions NTFS).
  2. Installer USB-ImageWriter avec le gestionnaire de paquets synaptic ou utilisez la ligne de commande sudo apt-get install usb-imagewriter
  3. Lancer, dans le menu Applications –> Accessoires –> ImageWriter ou lancez à partir de la ligne de commande sudo usb-imagewriter.
  4. Choisir l'endroit où se trouve le fichier ChromeOS-Flow.img et le périphérique USB de destination.
  5. Lancez l'écriture de l'image et ensuite, redémarrez.

MISE à l'HEURE
sudo ntpdate-debian

sudo gedit /etc/default/ntpdate


Où est ce fichier?

whereis nom-fichier

Comment « réparer » une clé USB bloquée en lecture seule ?

http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_reparer_clef_usb


Connaître version de Linux (Kernel)
uname -r

TO BE ROOT
sudo su

Sauvegarder son système avec Partimage

mardi 2 septembre 2008, par Soupaloignon
Où comment le GNU/Linuxien organisé se prépare sa trousse de survie en réalisant une sauvegarde de son système.

Une installation de base d’Ubuntu dure environ un vingtaine de minutes. C’est donc très rapide, surtout si l’on considère qu’en plus d’avoir le système d’exploitation, il y a également tout un ensemble de logiciels qui sont installés.
Mais la plupart du temps on ne se contente pas de cette installation de base. En fonction du type d’utilisation que l’on fait de son ordinateur il y aura nécessairement d’autres logiciels qui seront installés. Puis éventuellement les différents codecs propriétaires, la customisation. Bref un ensemble de modifications qui rend votre système unique et aux petits oignons ;).
Ce tuto a pour but de décrire la procédure à suivre pour créer une sauvegarde de votre système (une image) que vous pourrez restaurer si besoin est.
Il peut y avoir plusieurs raisons de restaurer un système : Crash physique du disque dur Revenir à un système stable après une série d’expérimentations Changement de disque dur Et bien d’autres que je vous laisse le soin de trouver.
La création d’une image système prendra environ 3 à 5 minutes (selon la taille de votre système qui a servi à réaliser l’image). Sa restauration une dizaine de minutes, Inutile donc de revenir sur le temps gagné par rapport à une install classique + optimisation
Ce tuto décrit la procédure par rapport à mon système et dans le cadre d’une restauration sur une organisation de disques et de partitions identiques par rapport au moment où l’image a été réalisé, Si entre le moment où vous avez fait l’image et le moment où vous restaurez cette image des changements sont intervenus dans votre configuration (installation de nouveaux disques, réorganisation des partitions) il vous faudra modifier le Grub pour qu’il prenne en compte les modifications. De même il peut être nécessaire de modifier le fstab pour tenir compte d’éventuels changement dans l’organisation des disques durs.
Si les notions de partition primaire et étendue, de lecteur logique, de grub, de fstab, de mount/umount ne vous sont pas familières, je vous invite à vous renseigner un peu plus sur ces sujets avant de poursuivre.
Suivre pas à pas un tuto est relativement facile, mais comprendre ce que l’on fait (ce qui est à priori plus intéressant ) demande un minimum de connaissance de l’environnement dans lequel se passe la manipulation que l’on est en train de réaliser. C’est pourquoi je vais détailler les différents disques durs et partitions que j’ai, afin que vous puissiez vous y retrouver.
Ma configuration :
Disque /dev/sda : 130 Go
 /dev/sda1 HPFS/NTFS
 /dev/sda2 W95 FAT32 (LBA)
 /dev/sda3 Extended
 /dev/sda5 Linux
 /dev/sda6 Linux swap / Solaris
 /dev/sda7 Linux
Disque /dev/sdb : 250.0 Go
 /dev/sdb1 Linux
Disque /dev/sdc : 80.0 Go
 /dev/sdc1 Linux
Le HD de 130 GO est organisé de la manière suivante :
 /dev/sda1 : Windows : 1ère partition primaire
 /dev/sda2 : Données windows : 2ème partition primaire
 /dev/sda3 : Partition étendue comprenant :
 /dev/sda5 : 1er lecteur logique : System Linux
 /dev/sda6 : 2ème lecteur logique : Swap
 /dev/sda7 : 3ème lecteur logique : Partition de sauvegarde du home
Le HD de 250.0 Go est organisé de la manière suivante :
 /dev/sdb1 Linux
Le HD de 80 Go est organisé de la manière suivante :
 /dev/sdc1 Linux (mon home)
La manipulation avec partimage va donc être de sauvegarder le système Linux qui est en sda5 en le copiant dvers une autre destination. Cette destination peut être variable, dans mon cas je choisis de le faire à la racine de mon home, c’est à dire sur sdc1.
 Le choix de la partition qui va accueillir l’image créée n’est pas anodin. Il s’agit d’une sauvegarde système, donc sauvegarder cette image sur une des partitions contenue dans le disque dur qui abrite la partition système serait un non sens. En cas de crash physique du disque dur il n’y aurait plus ni système, ni sauvegarde.
 Vous n’avez qu’un disque dur ? Et bien courrez en acheter un autre alors ;) (Qui sera également utile pour la sauvegarde des données du /home, puisque l’on est dans le même cas de figure.
Quelques éléments concernant le montage/démontage des partitions (ceux qui connaissent déjà peuvent passer directement à la partie suivante) pour les autres un bref rappel de ces notions.
Lorsque l’on utilise un système GNU/Linux à priori le contenu des différentes partitions est accessible tout de suite, Vous pouvez donc travailler sur vos données. On dit que les partitions sont « montées ». Il peut arriver, pour différentes raisons (travaux de maintenance la plupart du temps), d’avoir besoin de « démonter » une ou plusieurs partition. Cela aura pour effet que la partition ne sera plus active dans le système, même si elle est toujours présente.
 Lors d’une sauvegarde/restauration avec partimage il est impératif que la partition à sauvegarder soit « démontée ». C’est pourquoi on ne peut pas faire cette sauvegarde en utilisant le système de manière classique, mais en démarrant avec un Live CD.
Il existe une quantité de Live CD, mon choix personnel s’est porté sur Parted Magic, mais libre à vous d’en utiliser un autre, l’important c’est que partimage soit présent sir le Live CD que vous utiliserez.
 Toutes les commandes en console sont lancées sans le sudo car le fait d’utiliser Parted Magic vous positionne directement en administrateur. A vous de voir en fonction du Live CD utilisé si vous aurez besoin ou non de faire précéder les lignes de commande de sudo
 Avec Parted Magic les différentes partitions sont démontées par défaut lorsque la session Live CD est lancée.
Le résumé théorique des opérations à effectuer :
 1/ Créer un répertoire qui accueillera le montage de la partition où sera enregistrée la sauvegarde
 2/ Monter cette partition dans le répertoire créé
 3/ Ouvrir Partimage, entrer les options qui conviennent et lancer la sauvegarde
En pratique cela donne :
1/ Démarrer sur le Live CD (vérifier que les options du boot dans le bios sont bien paramétrées pour démarrer en 1er sur le lecteur CD)
2/ En console taper :
 fdisk -l
 Cela listera vos différents HD et partitions, pour que vous sachiez où est qui
2/ Créer le répertoire pour le montage (SAV dans l’exemple), Par convention il sera créé dans le répertoire « mnt ».
 Dans Parted Magic lancer la console et taper :
 mkdir /mnt/SAV
3/ Monter la partition
 mount /dev/sdc1 /mnt/SAV
4/ Toujours en console taper :
 partimage
5/ Partimage est lancé, nous allons voir les différentes options :
 (Pour se déplacer dans Partimage utiliser la touche « Tab », Un appui sur la touche « Espace » cochera ou décochera les options, un appui sur « F5 » fera passer à la fenêtre suivante)
Partition à sauvegarder/Restaurer
 Choisir votre partition système à sauvegarder (/dev/sda5 dans mon cas)
 Fichier image à créer/utiliser
 Rentrer le chemin complet et le nom que vous voulez donner à votre fichier, Ne vous occupez pas de l’extension, Partimage le fera.
 /mnt/SAV/NomDeFichierQueVousVoulez
Tâche à réaliser
 C’est la que l’on dit à Partimage si l’on veut sauver ou restaurer, donc dans notre cas c’est la sauvegarde.
Niveau de compression
 Vu la taille des disques actuels je ne compresse jamais mes sauvegardes, mais faites comme vous voulez ;).
 Il est à noter qu’utiliser la compression va ralentir la vitesse de création de l’image disque. Il y a eu certains problème également avec la compression bzip.
 Vous voilà prévenu ;)
Options
 Je laisse juste « Attendre »
Mode de segmentation des images
 Soit vous voulez plusieurs fichiers d’une taille que vous pouvez définir, soit vous faites un seul fichier. C’est l’option que je choisis.
 Si vous décidez de fractionner les fichiers et que vous sauvegardez sur une partition en Fat32 (je n’ai jamais testé cela) n’oubliez pas que la limite de taille d’un fichier en Fat32 est de 4 Go. Auquel cas une taille de 2 Go pour les fichiers serait un bon choix.
Un petit rappel des opération, et vous n’avez plus qu’à lancer.
Et voilà, c’est terminé, L’opération dure de 3 à 5 minutes et vous vous retrouvez au final avec une copie conforme de votre système, que vous pourrez réutiliser en cas de problème.
 Pour la restauration c’est strictement la même procédure, à la différence que dans l’étape 2 de Partimage (fichier image à utiliser) il faudra écrire le chemin complet du fichier, avec son extension et dans l’étape 3 (Tâche à réaliser) il faudra choisir l’option « Restaurer la partition ».
 Si vous avez un doute sur le nom de votre fichier image placer vous en console dans le répertoire « SAV » et taper « ls » , cela vous listera le contenu du répertoire.Site de partimage

JAVA PLUGIN
Ils se trouve dans Synaptic
sun-java6-jre
sun-java6-fonts (peut-être pas indispensable)
sun-java6-plugin

ALIEN
pour convertir des fichiers rpm en deb

Definition: space-orbit: A 3D space combat simulator Orbit is a 3D space combat simulator. It features realistic Newtonian physics and actual images of the planets. In Orbit, you can fly your space ship to explore the planets and moons of the solar system, or if you're feeling like some action, you can hunt down and destroy alien invaders.

Vérifier checksum

Sous Linux l'utilitaire "md5sum" est en général intégré à votre distribution. Si toutefois, celui-ci n'y était pas, référez-vous à l'adresse suivante pour télécharger une archive compressée : 

Sous GNU/Linux, tout ce que vous avez à faire, c'est de vous placer dans le répertoire contenant votre fichier à vérifier et taper la commande suivante : 
$md5sum nom_du_fichier [Entrée]. 

Le résultat devrait apparaitre au bout de quelques secondes sous la forme suivante (en fait la même que sous Windows) : 
D0AB11311B866B2332E92479906F2FF9 nom_du_fichier 

Si vous n'êtes pas dans le répertoire contenant le fichier à vérifier, vous pouvez aussi indiquer son chemin de cette façon : 
$md5sum /home/user/download/le_nom_du_fichier [Entrée] 

Note : 
N'oubliez pas de vous servir de la "complétion" (appui sur la touche "TAB") pour compléter vos lignes de commandes. 

Réinstaller Crunchbang

INSTALL
  • Comment attribuer partition /usr ?
  • FAIRE UNE SAUVEGARDE
  • Modifier grub pour lancement silencieux
  • DNS 4.2.2.2, 4.2.2.6

PARTITIONS
  • HD1: dev/sda1: / (Crunchbang) (reformater en Ext3
  • HD2: dev/sdb5 /home (save et reformater en Ext3) (deviendra dev/sdb1 quand formatée)
  • SDHC: /dev/sdc1 : /usr (reformater en Ext3))
  • Pas de swap! le supprimer
  • Redimensionner /home
Note: sdhc est actuellement monté comme /media/usb0

Gestion avancée de la partition
Lors du partitionnement, le système alloue 5% de l'espace de la partition afin de permettre au super utilisateur de toujours pourvoir écrire sur le disque même quand le disque est plein. Autant cela est utile dans la partition système "/", autant cela n'est pas forcément nécessaire pour les partitions avec des données du type "/home" ou autre.

Pour modifier ce pourcentage, il faut utiliser la commande tune2fs. En réduisant ce pourcentage a 1%, vous économiserez de l'espace disque qui deviendra disponible pour vos données

sudo tune2fs -m 1 /dev/sdc1 (Ok! ça fonctionne)

-m : modifiant les blocs réservés;

1 : étant le pourcentage;

/dev/hda3 : étant la partition

vous ne pouvez pas réduire cet espace à zéro, en mettant le pourcentage à zéro

APPs (*= peut-être déjà installé)
  • Prelink - Preload (automatiser Prelink)
  • Wine:: pronote, DnsBenchmark
  • Bootup Manager (Bum)
  • Suppression paquets orphelins (GTKorphan)
  • Google Desktop?
  • Notes*
  • IceApe Composer
  • Gpodder
  • Google Chrome 12 avec updater + synchro bookmarks
  • http://www.ubuntuupdates.org/ppa/google_chrome?dist=stable (on peut aussi y obtenir la version "unstable")
  • Totem* et VLC
  • Utilities eeepc*
  • KMY Firewall
  • BleachBit
  • Catfish*
  • Fslint
  • Gestionnaire des tâches*
  • xsensors*
  • ajouter conky all (si non installé)

SAVE
  • Conky (tous fichiers)
  • Home
  • Sources, dépôts etc

Voir ses partitions

sudo fdisk -l

LANCER THUNAR comme root

sudo thunar

ID et Password CDLIVE Crunchbang

Username Crunchbang and password live


Comment déplacer les répertoires sur d'autres partitions

Par Yves Tannier le mardi, avril 5 2005, 10:31 -Le café du commerce - Lien permanent

- On crée le répertoire où sera copié le répertoire /usr
# mkdir /mnt/newusr

- On monte /dev/sdc1 sur ce répertoire
# mkdir /mnt/temp

- crée un repertoire pour monter le système
mount -t ext3 /dev/sdc1 /mnt/temp

- On monte /dev/hda1 sur ce répertoire
# mount -t ext3 /dev/sdc1 /mnt/temp

- On copie /usr sur la nouvelle partition
# cp -av /mnt/temp/usr/* /mnt/newusr/

- On bouge le /usr actuel
# mv /mnt/temp/usr /mnt/temp/oldusr

- On crée un rep /usr vide sur /dev/hda1
# mkdir /mnt/temp/usr

- On édite le fichier fstab
# vi /mnt/temp/etc/fstab

- et on rajoute la nouvelle partition
/dev/sdc1 /usr ext3 defaults 1 1

- On démonte le tout
# umount -a

On reboot, on vérifie que tout est OK avec par exemple
df -h
/
fdisk -l
ect... Si tout est OK, on peux virer /oldusr

Pour déplacer la partition / (slash), c'est la même procédure sauf qu'il faut ensuite modifier la séquence de boot dans grub ou lilo.

*
Je pense qu'il faudrait corriger les premières lignes comme ça :

On crée le répertoire on sera copié le répertoire /usr

mkdir /mnt/newusr
- On monte /dev/sdc1 sur ce répertoire
mount -t ext3 /dev/sdc1 /mnt/newusr

- crée un repertoire pour monter le système

mkdir /mnt/temp
- On monte /dev/hda1 sur ce répertoire

mount -t ext3 /dev/hda1 /mnt/temp


Lu sur le forum d'Ubuntu-fr :
Pour éviter d'avoir à reinstaller un par un les differents paquets sur Ubuntu il est possible d'enregistrerliste des paquets déjà installé sur la machine bien configurée, avec les bons paquets :

$ dpkg --get-selections > selections.txt

    Gardez précieusement ce selections.txt et votre /etc/apt/sources.list

    Sur la machine à réinstaller, remettre le sources.list et :

$ sudo apt-get update && sudo dpkg --set-selections < selections.txt && sudo apt-get dselect-upgrade

    - Mise à jour des paquets disponibles avec le bon sources.list
    - Import de la liste des paquets à installer
    - Installation proprement dite de ces derniers

    Et voila ! le système sait ce qu'il y a installer et l'installe.. au pire en gardant aussi de coté les trucs 'bien' configurés et son /home, la reinstallation sur une autre machine ou sur la même, se fait en trés peu de temps.

DEPLACER /USR sur une nouvelle partition


sudo mkdir /media/new/
sudo mount /dev/sdc1 /media/new/



Arguments LANCEUR  
%U



La ligne de commande peut contenir les codes spéciaux suivant. Ils seront remplacés avec la valeur correspondante.
  • %f Un nom de fichier unique, même si plusieurs fichiers sont sélectionnés. Si le fichier n'est pas dans le système de fichier local (ex. disponible en HTTP ou en FTP), il sera téléchargé et %f pointera sur le fichier temporaire (à utiliser pour les applications ne comprenant pas la syntaxeURL).
  • %F Une liste de fichiers. A utiliser pour des applications qui peuvent ouvrir plusieurs fichiers à la fois.
  • %u Une URL unique.
  • %U Une liste d'URLs.
  • %d option dépréciée
  • %D option dépréciée
  • %n option dépréciée
  • %N option dépréciée
  • %i
Pour une explication plus complète voir la liste de variable exec (en) dans les définitions standards de freedesktop.org


Using defragfs:

\$ sudo ./defragfs <partition or directory>\te.g. \$ sudo ./defragfs /usr/

(or copy to /usr/bin/ and use in anywhere) \t\$ sudo cp -af defragfs /usr/bin/\te.g. \$ sudo defragfs /home/
(perhaps you may need to give execute permissions: \$ sudo chmod +x /usr/bin/defragfs)

Options:

-a\tAutomatically defrag (configure: \$max_fragrate and \$max_avgfrags according to your preference).
Use this in your crontab.\te.g. sudo crontab -e\t(and add this line)\t0 0 1 */2 * defragfs / -a
-f\tForce defrag if there is at least one fragmented file.

-h\tDisplay this Help.

Examples of using:

\$ sudo defragfs /\t\tAnalyzes 'root', displays statistics and whether or not you need to defragment.

\$ sudo defragfs /home/ -a\tAnalyzes 'home', displays statistics and whether or not you need to defragment, if necessary, automatically defragments and exits.

\$ sudo defragfs /usr/ -f\tAnalyzes 'usr', displays statistics and waiting for your permission to defragment.

\$ sudo defragfs /home/user/.VirtualBox/HardDisks/ -af\tAnalyzes 'this directory', displays statistics, automatically defragments and exits.

Note 1: This program was tested on several different machines and also encrypted HOME partitions; worked without any problem.

Note 2: This program simply copies a fragmented file, keeping all its attributes unchanged (cp -a file) and verifying that the file has not changed during the process. The *file system performs the defragmentation process*. Not all files can be defragmented.

Note 3: If the directory you specified contains too much files (e.g. tens of thousands), it could take you several minutes on analysis, you may disturb it by CTRL+C at anytime. And BTW: the program is CURRENTLY not accurate on Reiser4 due to its default tailing policy (you may see a high fragment rate before and even after)

Note 4: If you want to see how many fragments the file contains: \$ sudo filefrag -sv file

If the file is large and has more than 10 fragments, calculate the loss of performance:
\t1) \$ sudo cp -af file file.bak\t# copy the file, the copy usually has no fragments or very little
\t2) \$ sudo filefrag -sv file.bak\t# check if the copy is less fragmented
\t3) calculate the time to read the copy and the original:
\t\ttime cat file.bak > /dev/null
\t\ttime cat file > /dev/null

* Generally a very fragmented file takes much longer to read and less fragmented file is much faster. If the file is small (less than 100 mb) you may not notice the loss of performance because of *disk caching*, the ideal is to test large files over 300 mb or 1 gb.

I hope you enjoy this program.
Thanks, John.

Si vous souhaitez voir les services lancés au démarrage de votre machine, tapez cette commande : ls /etc/rc2.d/

DOSSIER APPLICATIONS
/usr/share/applications


lancer eee-control

sudo eee-control-daemon

Tout mettre à-jour

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

Nettoyage


Plusieurs commandes possibles

# rm -rf /tmp/*

aptitude remove && aptitude purge

aptitude purge ~c

aptitude autoclean

aptitude clean

Connaître la taille des fichiers (triés)
du -S | sort -n

apt-get remove --purge `deborphan`

Vider les logs (Terminal Administrateur)

find / -type f -name "*.log" -exec cat /dev/null > {} \;

Nettoyer thumbnails

rm -rf ~/.thumbnails/*


Suppression des langages inutiles :


Un paquet très utile est disponible dans le dépôt officiel, il s'agit de localepurge. Celui-ci permet de supprimer tous les fichiers de langues inutiles pour votre configuration :

# aptitude install localepurge
Une fois l'installation terminée, il faut choisir la langue du système (FR).

La commande à entrer dans un terminal pour le lancer est :

localepurge
N.B : localepurge s'exécute tout seul à chaque utilisation de apt-get ou aptitude. Ainsi lorsque vous installez un logiciel, il s'assure de supprimer tous les fichiers n'ayant aucun rapport avec la langue indiquée plus haut.

Chercher KleanSweep

DEPANNER CRUNCHBANG

Utiliser cd rescue et choisir "démarrer sur un linux existant" ou quelque chose de ce genre


BLEACHBIT
Lancé en mode utilisateur, BleachBit présente une liste exhaustive des fichiers à nettoyer, mais lors du nettoyage le logiciel ne dispose pas des droits nécessaires à la suppression de certains de ces fichiers, ce qui est plutôt gênant pour un logiciel censé nettoyer…
Le lancement avec "BleachBit (as root)" devrait régler ce problème, hélas la liste des fichiers qui s'affichent est bien plus courte : tous les logiciels que vous utilisez ont disparu car BleachBit cherche à nettoyer le compte root qui n'est pas le vôtre, le nettoyage est bien réduit…
La solution consiste à ouvrir un terminal et à taper "gksudo BleachBit", ainsi BleachBit s'ouvrira avec les droits d'administrateur et la liste de fichiers à nettoyer sera complète. Il est ensuite possible de supprimer une entrée du menu Applications et de modifier l'autre de manière à ce qu'elle lance la commande depuis le terminal. Pour plus de simplicité, vous pouvez créer un lanceur avec la commande su-to-root -X -c "bleachbit". A chaque lancement, le mot de passe sera demandé.


Pour franciser CrunchBang

sudo apt-get install language-support-fr
sudo apt-get install language-pack-gnome-fr
sudo apt-get install language-pack-kde-fr


Section 1


Ubuntu Mini remix est une Ubuntu minimum que l'on personnalise à l'aide de Ubuntu Customization Kit



Xubuntu: Modifier le menu "Applications"









Modifier le menu application de Xubuntu

Contrairement à Ubuntu, Xubuntu ne possède pas d'éditeur de menu.

Le seul moyen d'éditer le menu est d'aller modifier des fichiers texte à la main.

Pour cela, ouvrez un terminal (n'utilisez pas le gestionnaire de fichiers Thunar), et allez dans /usr/share/applications

En tapant la commande ls, vous y trouverez des tas de fichiers avec l'extension .desktop.
Chaque fichier correspond à une entrée du menu: Il vous suffit alors de l'éditer avec mousepad.

Par exemple: sudo mousepad gxine.desktop

Vous pouvez ainsi ajouter des entrées aux menus ou changer un logiciel de catégorie.

Supprimer une entrée du menu

Il suffit de renommer le fichier .desktop.

Par exemple, pour retirer le traitement de texte OpenOffice du menu, faites:
mv ooo-write.desktop ooo-write.desktop.disabled

Obtenir son DNS

Ipconfig /all sur Linux
ifconfig

cat /etc/resolv.conf
# Generated by NetworkManager
nameserver 127.0.0.1
pat@EEEPC-900:~$ 

Commandes BIND9 serveur DNS

pat@EEEPC-900:~$ sudo /etc/init.d/bind9 start
[sudo] password for pat: 
 * Starting domain name service... bind9                                 [ OK ] 
pat@EEEPC-900:~$ sudo /etc/init.d/bind9 restart
 * Stopping domain name service... bind9                                 [ OK ] 
 * Starting domain name service... bind9                                 [ OK ] 
pat@EEEPC-900:~$ sudo /etc/init.d/bind9 status
 * bind9 is running
pat@EEEPC-900:~$ 

sudo /etc/init.d/bind9/named.conf.options



INFOS SYSTEME
sudo lspci -v
ou
sudo lshw
ou

sudo dmidecode


DNS

Si vous souhaitez utiliser des DNS spécifiques, c'est le fichier /etc/resolv.conf qu'il faut modifier. 
Toutefois, si vous utilisez dhcp sur une de vos interfaces, le contenu de ce fichier sera écrasé par le client dhcp. 

Pour forcer le client dhcp à utiliser des DNS particulier, modifiez le fichier /etc/dhcp3/dhclient.conf: 
gksudo gedit /etc/dhcp3/dhclient.conf 

Ajoutez la ligne suivante (par exemple pour les DNS d'OpenDNS): 

prepend domain-name-servers 4.2.2.1,4.2.2.2;


Les DNS retournés par DHCP seront ajoutés après les DNS que vous avez spécifiés.

pat@EEEPC-900:~$ 
(pour connaître son matériel wifi)
lo        no wireless extensions.

eth0      no wireless extensions.

wlan1   (Antenne déportée)  IEEE 802.11bg  ESSID:off/any  
          Mode:Managed  Access Point: Not-Associated   Tx-Power=0 dBm   
          Retry  long limit:7   RTS thr:off   Fragment thr:off
          Power Management:off
          
wlan0  (par défaut)   IEEE 802.11bg  ESSID:"nettlebay"  
          Mode:Managed  Frequency:2.447 GHz  Access Point: 00:19:4B:19:0E:80   
          Bit Rate=1 Mb/s   Tx-Power=20 dBm   
          Retry  long limit:7   RTS thr:off   Fragment thr:off
          Power Management:off
          Link Quality=25/70  Signal level=-85 dBm  
          Rx invalid nwid:0  Rx invalid crypt:0  Rx invalid frag:0
          Tx excessive retries:0  Invalid misc:0   Missed beacon:0


RENDRE UN FICHIER EXE exécutable
en tapant la commande suivante dans un terminal:
chmod +x /home/pat/Téléchargements/Install_PRNclient_FR1200012.exe  
sudo chmod +x /home/pat/downloads/Photofiltre/PhotoFiltre.exe
chmod +x /home/pat/Téléchargements/PPP_II.exe
chmod +x /home/nettlebay/documents/ssc.sh
chmod +x /home/scripts/.wan-ip
Ceci afin de rendre exécutable ton fichier; puis tu re-tentes d'exécuter "Ouvrir avec Wine etc"
namebench-1.3.1-Windows.exe
chmod +x /home/.wan-ip

Connaître UUID d'une partition
sudo blkid /dev/sdc1


PRELINK: et PRELOAD


  1. Éditez le fichier /etc/default/prelink avec les droits d'administrateur.
  2. Modifiez PRELINKING=unknown par PRELINKING=yes.
  3. Ajustez les autres options si vous savez ce que vous faites. Les options par défaut marchent bien.
  4. Lancer le premier prelinkage (le plus long) avec la commande :
    sudo /etc/cron.daily/prelink
Par la suite, prelink lance un recalcul (généralement de moins d'une minute) chaque jour, généralement à minuit. Tous les 14 jours, un recalcul complet est effectué. Après la mise à jour d'une bibliothèque, prelinkest également lancé sur tous les programmes utilisant cette bibliothèque.
À chaque fois que vous faites une mise à jour majeure incluant des bibliothèques utilisées par tout le système (libc6, glibc, major gnome/X libs, etc etc etc) et que vous rencontrez des erreurs fatales, relancez la dernière étape.

Automatiser le prelink

Vous pouvez aussi automatiser le lancement de prelink après l'installation d'un nouveau programme, avec les droits administrateur. Pour cela :
  1. créez le fichier /etc/apt/apt.conf.d/98prelink (ou si vous utilisez Gutsy ou antérieur, éditez le fichier/etc/apt/apt.conf)
  2. ajoutez dans ce fichier la ligne suivante:
    DPkg::Post-Invoke {"echo Running prelink, please wait...;/etc/cron.daily/prelink";}
  3. Sauvegardez


Installation de preload

Utilisation/Configuration

Aucune autre manipulation n'est nécessaire pour lancer ce service qui se met directement au travail.
Vous pouvez néanmoins configurer quelques éléments suivant vos besoins, même si le réglage par défaut est amplement suffisant pour la plupart des utilisateurs.
Pour cela il vous faut éditer le fichier /etc/preload.conf
Regardons de plus près les options importantes
Configuration du modèle de prédiction
OptionValeurDescription
cycle20 [s]définit la durée entre chaque ré-actualisation du modèle de prédiction de preload
minsize2000000 [octets]Le nombre minimum de sollicitations du système qu'une application doit faire avant que preload ne s'y intéresse. Une valeur trop grande rendrait preload inutile, une valeur trop faible ferait beaucoup trop d'applications à gérer dans le modèle pour qu'il soit vraiment efficace.
Taille maximale de la mémoire utilisées
max(0, TOTAL * memtotal + FREE * memfree) + CACHED * memcached
où TOTAL, FREE, et CACHED sont les valeurs lues dans /proc/meminfo
memtotal-10 [%]
memfree100 [%]
memcached30 [%]
Rassurez-vous, ce programme n'est pas fait pour dégrader les performances de votre pc, et n'utilisera pas autant de mémoire, surtout dans les systèmes modernes qui possèdent souvent plus de 1Go de mémoire vive.
Vous pouvez vérifier ce que fait ce programme en lisant son fichier de journalisation /var/log/preload.log.

Désinstallation

Si ce programme ne vous a pas convaincu, il suffit de supprimer son paquet. La configuration de l'application sera conservée ou supprimée selon la méthode de désinstallation que vous choisirez.
sudo apt-get remove preload
Ou si vous voulez le désinstaller complétement y compris les fichiers de configuration de l'application
sudo apt-get remove --purge preload

sudo /etc/cron.daily/prelink
Labels: xubuntu

Pour voir les tâches: Terminal: "top" et enter