vendredi 8 novembre 2019

Créer un point d'accès WIFI (Hotspot) dans Linux Manjaro et probablement d'autres

On dit aussi partage de connexion.

Il s'agit ici de l'environnement XFCE4 avec l'applet Network-Manager dans le tray.
C'est votre carte WIFI qui va servir comme "hotspot". Vous devez donc être connecté en filaire simultanément.

La carte wifi peut s'appeler wlan0 ou wlp4s0 dans mon cas. Mais il y a peut-être d'autres appellations. Utilisez ifconfig pour le savoir.

Ce n'est pas bien compliqué à réaliser. Attention, si vous arrêtez votre PC pendant la nuit, la connexion sera "down".

Dans mon cas, je l'ai fait par curiosité (je l'avais déjà fait par le passé mais je ne me souvenais plus comment faire) mais aussi pour faire passer mon smartphone par mon VPN (distant) qui ne supporte qu'une seule connexion. Et là, ça fonctionne pour 2 au moins et probablement plus (y'a pas de raison!).


Ne touchez à rien d'autre que ce qui est indiqué ci-dessous. Notez vos infos importantes (SSID, clé, ...)

  1. Clic droit sur l'applet de Network-Manager et décochez la case "Activer le Wi-Fi" si ce n'est déjà fait.
  2. Toujours avec un clic droit: "Modifier les connexions ..."
  3. Cliquez sur "Ajouter" ou sur "+"
  4. Choisissez "Wi-Fi" et cliquez sur "Créer"
  5. Tapez le nom de la connexion (juste pour la repérer) par exemple "mon-hotspot"
  6. Tapez le SSID (qui pourra être vu de l'extérieur) du nom que vous voulez (mais dans un souci de discrétion, ne mettez rien qui puisse vous faire reconnaître), par exemple "hotspot_wxz"
  7. Mode: Hotspot
  8. Périphérique: choisissez le plus probable en cliquant sur la flèche (1 seul pour moi)
  9. Adresse MAC: j'ai mis la première option: "Conserver"
  10. Maintenant, on va à l'onglet "Sécurité".  Choisissez WPA et WPA2 Personnel et créez une clé (mot de passe)
  11. Allez à l'onglet Paramètres IPv4, et dans la liste déroulante Méthode, choisissez "Partagé avec d'autres ordinateurs" mais ça doit l'être déjà.
  12. Enregistrez et fermez.
Normalement, votre nouveau point d'accès "mon-hotspot" est maintenant  dans la liste quand vous faites un clic gauche sur NM-applet (pas besoin de redémarrer, c'est immédiat). On remarquera que les autres points d'accès sont invisible. C'est normal puisque vous n'êtes plus en "client".

Pour vous connecter à votre hotspot, depuis un appareil mobile, il faudra rechercher votre hotspot par son SSID (ici hotspot_wxz) et entrer la clé.


À noter que dans la source de 2015, c'est un peu différent car probablement Network-Manager s'est-il amélioré. Il n'y a pas de fichier à modifier ici. 


Point 10

Point 11 & 12

mercredi 30 octobre 2019

REMONTÉ (UN AUTRE EXEMPLE): Lanceur pour 2 voire plusieurs applications en même temps

Lanceur à commande multiple


À quoi ça peut donc bien servir?!

Dans certains cas spécifiques, il peut être intéressant de lancer 2, 3 voire plusieurs applications en même temps pour gagner du temps. Des dizaines d'exemples existent en dehors des classiques lanceurs pour updater et upgrader ou autres.


Exemple de commandes multiples: Commandes de nettoyage complet pour Ubuntu et consorts...

 sh -c "sudo apt autoclean; sudo apt clean; sudo apt autoremove --purge"  



Un exemple de lanceur pour plusieurs applis (je l'utilise en ce moment)
Dans mon cas: J'ai changé de gestionnaire de mots de passe. Je suis passé de Password-Gorilla (qui utilise une base de données compatible Pasaffe) à KeepassX. L'importation est possible mais ne fonctionne pas correctement. Donc, je fais ça manuellement et progressivement au jour-le jour (oui, c'est fastidieux surtout quand on a accumulé plus de 200 mots de passe!). Quand j'ai besoin d'un mot de passe (souvent, car j'utilise des mots de passes alambiqués et donc impossible de m'en souvenir!), je lance donc l'ancien puis le nouveau gestionnaire et j'en profite pour mettre à-jour le nouveau. Bon, je suis quand même obligé de rentrer mon mot de passe principal pour chacun d'eux mais c'est une sécurité à ne pas contourner... Trop dangereux par les temps qui courent...!

J'en avais déjà parlé par le passé mais cette fois, avec mon lanceur de gestionnaires de mots de passe, j'ai eu un problème (sous Manjaro + XFCE): la 2e appli refusait tout bonnement de s'ouvrir tant que la deuxième n'était pas fermée... ce qui ne me convenait pas du tout! J'ai donc tâtonné et je me suis rendu-compte qu'en mettant 1 seule "Esperluette" (le signe "&"), ça fonctionnait nickel. D'habitude, en effet, on en met 2: "&&". L'utilisation du point-virgule (;) ne fonctionne pas non plus ici.
Ce genre de commande est une sorte de script simplifié.


 sh -c "keepassx & password-gorilla"



Un autre exemple

Chaque matin, je fais mon bulletin météo (amateur) et ceci depuis près de 10 ans. Cela m'oblige à ouvrir de nombreuses applications (notamment des ChromeApps) pour avoir une bonne vue d'ensemble du temps dans la région mais je lance aussi mon éditeur html. Un lanceur d'applis "par lots" n'est donc pas inintéressant. Ça m'évite d'avoir à fouiller dans mon panel (dock).


 sh -c "leafpad & /opt/google/chrome/google-chrome --app-id=xxxxxx & bluegriffon"

À noter que le "&" ou "esperluette" (en Français. "Ampersand" en Anglais) est un opérateur qui signifie "et". En "bash", ce caractère est d'habitude dédoublé (&&).

  • && entre deux commandes: si la première rate, la deuxième n'est pas lancée.
  • & (1 seule). Je n'ai trouvé aucune explication concernant son utilité. Tout ce que je sais c'est qu'elle fonctionne chez moi..
  • ; (point-virgule ou semicolon en Anglais): même si la première commande rate, la deuxième ou les suivantes seront lancées (ne fonctionne pas dans le cas présent)



Un autre exemple de commande multiple et son équivalent en script

 sh -c "cd /my_folder; rm *.jar; svn co path to repo; mvn compile package install"  

Script:

 #! /bin/sh
cd /my_folder \
&& rm *.jar \
&& svn co path to repo \
&& mvn compile package install  


Encore un autre...

Dukto est une application que j'utilise fréquemment. Elle permet d'échanger du texte, des fichiers et même des dossiers entre machines du même réseau y compris avec un smartphone. Malheureusement, ça ne fonctionne plus via un VPN. J'ai donc modifié le lanceur de Dukto comme suit (il stoppe "kill" d'abord le VPN puis lance Dukto dans la foulée):

 sh -c "sudo killall openvpn; /usr/bin/dukto"  


vendredi 25 octobre 2019

Actualisé: MANJARO: AU SECOURS! RC.LOCAL NE FONCTIONNE PLUS !

En passant récemment à Manjaro, j'ai constaté que je ne pouvais plus lancer mon cher VPN via rc.local... Snif!


Cette méthode est peu connue. Le VPN (Openvpn) est ainsi lancé avant que le Bureau ne s'affiche ce qui renforce la sécurité mais aussi, c'est la seule manière que j'avais trouvé  pour le lancer sans avoir à taper de mot de passe. La philosophie d'Openvpn à l'époque était en effet de ne pas autoriser le lancement en auto-login (pour des raisons de sécurité?). Pour info, ma méthode -très simple- s'inspire d'une méthode sous Windows. En faisant une recherche sur ce blog, vous n'aurez aucun mal à la retrouver. Je vais d'ailleurs faire un nouvel article plus simple bientôt.

Après de nombreuses et longues recherches, j'ai appris que rc.local était tout simplement désactivé sur certaines distros utilisant systemd dont la dernière (16) de Manjaro. Ce n'était pas évident à découvrir car il reste par contre actif sur les dernières versions Ubuntu (16.04 au moins) qui utilisent aussi systemd. Z'auraient pu prévenir!

Cette méthode a déjà été traitée ici -récemment- dans un autre article plus vaste mais je tenais à la mettre en évidence car elle devrait intéresser pas mal de monde étant donné sa simplicité... Je vais d'ailleurs en faire une version en Anglais...

De plus, toujours grâce à sa simplicité, on pourra extrapoler pour créer facilement d'autres services.


Pour réactiver rc.local (via systemd)

1. Créez* un fichier service /etc/systemd/system/rc-local.service

sudo gedit /etc/systemd/system/rc-local.service

2. enregistrez-le

*Rappel: sous Linux, ouvrir un fichier qui n'existe pas équivaut à le créer

3. copiez-collez dedans (version simplifiée):

[Unit]
Description=/etc/rc.local compatibility

[Service]
Type=simple
ExecStart=/etc/rc.local
RemainAfterExit=yes

[Install]
WantedBy=multi-user.target

4. Enregistrez-le à nouveau

5. Et dans un Terminal (pour l'activer):

 # sudo systemctl enable rc-local.service 


6. Pour finir, il suffit de redémarrer votre bécane...

7. Si votre VPN, ne démarre toujours pas, vérifiez que le fichier /etc/rc.local est bien autorisé comme exécutable (dans "Propriétés").

RE-MODIFIÉ: MANJARO | SYSTEMD

[MODIFIÉ]
J'ai installé Manjaro depuis 3 jours sur une de mes machines. Je suis subjugué et enchanté par sa nervosité. Sans avoir fait grand-chose pour l'optimiser il démarre parfois en 4,2 secondes (si je ne tiens pas compte du passage par l’écran de login, bien-sûr) soit environ 6 à 8 fois plus rapide que mon Ubuntu Mate! Mon PC est un Brix entrée-de-gamme, donc, assez bien, mais pas du tout une Ferrari!

Pour savoir le temps que met votre machine à démarrer (avec la réponse):

Avec Manjaro XFCE sur mon Brix BXBT-2807, 8 GB de RAM, disque SSD:

 $ systemd-analyze
Startup finished in 2.137s (kernel) + 2.157s (userspace) = 4.295s


Eeebox B-202 Asus 2 GB de RAM, SSD moderne

 $ systemd-analyze 
Startup finished in 4.557s (kernel) + 7.647s (userspace) = 12.204s

Phénoménal! Si le Brix est relativement performant (c'est reconnu), ce n'est pas le cas de l'Eeebox qui date de la fin des années 2000 (2009, je pense) et qui était déjà à cette époque quelque peu poussive...

Bientôt, je ferai un article sur Manjaro pour partager mes premières expériences et impressions. À part quelques petites difficultés à retrouver ses marques, Manjaro n'est guère plus compliqué qu'Ubuntu. Et quel bonheur! Quelle bombe! Ce n'est pas une simple impression psychologique, c'est flagrant!

Pour aujourd'hui, je vais simplement vous montrer comment contourner l'absence de rc.local dans Manjaro. Ce fichier n'est pas réellement absent, il est bien là dans /etc/ mais il ne fonctionne pas car probablement désactivé. Dans certaines distros, il est carrément passé à la trappe... En fait, on n'utilise en principe pas rc.local avec systemd.
L'ennui, c'est que gérer Systemd n'est pas à la portée de M. tout-le-monde. Perso, j'utilise depuis lontemps rc.local pour lancer certaines applis automatiquement et notamment mon VPN.


Pour réactiver rc.local (avec un service de systemd)


Créez un fichier service /etc/systemd/system/rc-local.service

sudo gedit /etc/systemd/system/rc-local.service



[MODIFIÉ] Et copiez-collez dedans (version simplifiée):

[Unit]
Description=/etc/rc.local compatibility

[Service]
Type=simple
ExecStart=/etc/rc.local
RemainAfterExit=yes

[Install]
WantedBy=multi-user.target

[MODIFIÉ] On notera Type=simple au lieu de oneshot (voir plus bas pourquoi)

Ensuite, dans un Terminal (pour l'activer)

 # sudo systemctl enable rc-local.service 


Pour finir, il suffit de redémarrer.

Si ça ne marche toujours pas

Si votre VPN, ne démarre toujours pas, vérifiez que le fichier /etc/rc.local est bien coché comme exécutable (dans "Propriétés").

[MODIFIÉ] Notez que cela peut poser problème détecté par la commande systemd-analyze (voir au début) car celle-ci peut répondre que le boot-up n'est pas terminé (et ne se terminera jamais!). Voir note plus haut [MODIFIÉ] et en fin d'article. C'EST DONC RÉSOLU.


Pour Info: le contenu de mon rc.local


#!/bin/bash
openvpn --config /etc/openvpn/monvpn.ovpn
# Il faut toujours mettre exit 0 à la fin:
exit 0


D'autres commandes intéressantes et en rapport:


  • Liste des services "enabled" (activés):

 systemctl list-unit-files --type=service | grep enabled 


  • Voir les services qui ralentissent (disponible aussi dans Systemd-Manager):

systemd-analyze blame


  • Un utilitaire IN-DIS-PEN-SABLE pour gérer les services lancés par Systemd: Systemd-Manager (recherche Google)


*NOTE: Pourquoi "Type=simple" au lieu de "Type=oneshot" ? À l'origine c'était ce dernier (oneshot) mais quand on faisait un "systemd-analyze", on se rendait-compte que le startup ne finissait jamais ou durait plus de 15 mn! Avec une autres option, il se finissait bien mais le VPN aussi! Avec "simple", pas problème.


SIGNAL Private Messenger ne veux plus s'installer: SNAPSTORE

Malgré tous mes efforts, Signal Private Messenger ne voulait plus se réinstaller lors et après une mise à jour alors qu'il n'y avait pas de problème à partir de mon laptop ("portable").

Contournement du problème: utiliser Snapd

On va d'abord installer Snapd:
$ sudo pacman -S snapd
Activer le lancement par systemd:
$ sudo systemctl enable --now snapd.socket
Créer un lien symbolique entre / var / lib / snapd / snap et / snap:
$ sudo ln -s /var/lib/snapd/snap /snap
Déconnectez-vous et reconnectez-vous ou redémarrez pour être sûr que les chemins ont bien été mis à jour.

À ce stade, je n'ai encore pas réussi à installer correctement Signal. Pour enfin y arriver, j'ai dû installer le SnapStore  -qui est une interface graphique pour Snapd- puis Signal. Et là pas de problème.


INSTALLER LE SNAPSTORE

$ sudo snap install snap-store
Il suffira ensuite de rechercher Signal et de l'installer ce qui ne pose aucun souci.


vendredi 27 septembre 2019

changer de DNS sur ARCH et Manjaro*

Difficile de trouver spontanément comment faire pour qu'un nouveau DNS soit pris en considération... et pourtant inutile de se lancer dans des modifications hasardeuses de fichiers de configuration qui ne donnent pas les résultats escomptés..

L'astuce consiste tout simplement à...

     1. faire un clic droit sur l'icône de l'applet de NetworkManager dans le "tray" et choisir "Modifier les connexions" (capture 1)

capture 1


     2. Choisir une connexion: "connexion filaire" dans mon cas et cliquer sur le "hamburger" (3 barres superposées) en bas. (capture 2)

Capture 2


     3. Allez à l'onglet "Paramètres IPv4" (capture 3)
     4. Méthode: choisissez "adresses automatiques uniquement (DHCP)"
     5. Serveur DNS: 1.1.1.1, 1.0.0.1, 8.8.8.8 (les adresses de serveurs sont séparées par des virgules). Ces serveurs sont ceux de Cloudflare unanimement conseillés par les geeks , le troisième est un de ceux de Google (en secours).
     6. Enregistrez (en bas à droite)
     7. Redémarrez votre ordi (redémarrer seulement NetworkManager n'a pas fonctionné dans mon cas)
Capture 3

Simple, mais il fallait le savoir (ou s'en souvenir)... Si vous restez sur "Automatic (DHCP)" vous pourrez seulement entrer des DNS supplémentaires qui seront très rarement utilisés.


* Peut fonctionner probablement dans la majorité des distros Linux avec des petites variantes.

mercredi 25 septembre 2019

CORRIGÉ: Android 9 "Pie": "ce compte existe déjà sur votre appareil" / supprimer le compte Google

Corrigé: Désolé, par faute de temps, je n'ai pas vérifié sur le coup mais un peu + tard je me suis rendu-compte que j'en étais au même point... J'ai finis par trouver sur un forum en Anglais que Google a supprimé l'accès à l'API de synchronisation à tous les forks de Chromium y compris à Chromium lui-même semble-t-il (sur Android seulement et peut-être IOS aussi). Les versions "desktop" (PC) ne sont pas concernées. Opera est aussi basé sur Chromium mais il utilise son propre système de synchronisation. Je laisse tout de même la méthode pour info.

Depuis peu, je me suis équipé d'un Samsung Galaxy Xcover 4 waterproof (IP68) avec Android 9 "Pie". J'ai voulu me débarrasser de Chrome pour le remplacer dans un  premier temps par Iron puis aujourd'hui par Chromium. Malheureusement, désactiver Chrome n'a pas suffit et au moment du login, j'avais ce sempiternel avertissement: "ce compte existe déjà sur votre appareil". Toutes mes recherches étaient vaines.

Pour s'en sortir, il faut supprimer votre compte Google. Ne vous méprenez pas sur le terme "supprimer", il sera supprimé de cet appareil seulement et on va le "ressusciter" avec le nouveau navigateur vu que vos données sont dans le cloud.

Il suffit d'aller dans Paramètres > Comptes et sauvegardes > En haut, cliquez sur compte > Cliquez sur votre compte (adresse Gmail) > puis supprimer le compte

Vous n'aurez plus aucun problème pour vous connecter avec votre alternative à Chrome (Chromium dans mon cas) à condition qu'il supporte la sync avec Google (Ce n'est pas le cas de Kiwi-Browser par exemple)

dimanche 7 juillet 2019

OPERA: ajouter le Wiktionnaire comme moteur de recherche

Après moult tâtonnements j'ai trouvé comment mettre le "Wiktionnaire" en moteur de recherche et donc pouvoir l'utiliser d'un clic pour connaître ou vérifier l'orthographe ou la signification d'un mot:

https://fr.wiktionary.org/wiki/%s

  1. Sélectionner un mot dans une page
  2. Faites un clic droit sur le mot
  3. Choisissez rechercher avec... Wiktionnaire
  4. Le Wiktionnaire s'ouvre sur la page du mot recherché
Le %s est remplacé automatiquement par le mot sélectionné






Attention, ne fonctionne pas aussi bien chez Chromium. Il faut faire une recherche en tapant wk (ou le mot-clé choisi) dans la barre de navigation puis la touche Tab.

mercredi 12 juin 2019

Script: laisser affichée la sortie d'une commande

Exemple pour Systemd-analyse qui permet de connaître le temps de démarrage de votre Manjaro.

En mettant la commande directement dans un lanceur, le Terminal se ferme instantanément et on n'a pas le temps de voir le résultat.

Ci dessous, c'est le contenu du script systemd-analyse.sh
#! /bin/bash
systemd-analyze time
echo "Appuyer sur Entrée pour quitter..."
read a

Ci-dessous la commande du lanceur dans le Tableau de Bord XFCE4
/home/user/SCRIPTS/systemd-analyze.sh
(Exécuter dans un Terminal)

Résultat:
Startup finished in 2.735s (kernel) + 12.299s (userspace) = 15.035s 
graphical.target reached after 5.347s in userspace
Appuyer sur Entrée pour quitter...

lundi 3 juin 2019

MIGHTYTEXT: Une webapp pour les SMS

MightyText est une web app sous forme d'extension Chrome, Opera, Firefox et une application Android. Mais on peut aussi l'utiliser directement dans le navigateur à partir de cette adresse: https://mightytext.net/web8/ et la mettre en favori ce qui permettra de l'utiliser aussi sur une tablette. Il existe aussi une application Desktop pour Windows et Mac, mais pas encore pour Linux. Une extension pour Gmail est aussi disponible.


C'est quoi ce MightyText? Cette webapp permet de gérer, envoyer, recevoir des SMS via votre téléphone Android (seulement) et bien d'autres fonctions à découvrir. Vous pouvez aussi voir l'état de la batterie de votre téléphone et recevoir les notifications (vite agaçant avec certaines notifications). L'énorme avantage est de pouvoir utiliser votre vrai clavier de PC et donc de taper de longs messages élaborés confortablement. Je ne peux plus m'en passer! Pour info, "Mighty text" (en 2 mots) signifie "puissant texte" pour "text message" signifiant SMS.


Il n'y a pas encore de Desktop App pour Linux et l'application Windows ne s'installe pas via Wine (j'ai essayé). 


On peut cependant contourner le problème en construisant très facilement une sorte de "Desktop App" Mightytext en utilisant le minimaliste navigateur "Surf". Notez en passant que ce "browser" est parfait pour construire facilement toutes sortes de webapps (comme celles de Chrome) car il se lance en ligne de commande (comme tout navigateur d'ailleurs...). 


1. Mais il faut d'abord l'installer sur votre téléphone puis suivre les indications. Vous pouvez aller ici: 
https://mightytext.net/install et entrer votre numéro de téléphone. 
Sinon, allez sur le Google Play depuis votre smartphone:
https://play.google.com/store/apps/details?id=com.mightytext.tablet 


2. Installez Surf sur votre machine Linux
sudo pacman -S surf

3. Pour tester: lancez Mightytext en ligne de commande via surf: 
surf https://mightytext.net/web8/# 
Notez que c'est cette adresse qui est utilisée dans les navigateurs comme Chrome ou Firefox lorsque vous installez l'extension. Mais il ne semble pas y avoir d'extension à proprement-parler dans Firefox. Seulement un lien à mettre en marque-page. 

4. Faites-en un lanceur sur votre bureau, dans votre dock ou tableau de bord XFCE en utilisant l'icône en début d'article:


Création du lanceur (tableau de bord XFCE4 / Manjaro)






La "webApp Mightytext" en action


Expérimenté sur Manjaro Linux avec succès.

Troubleshootings
  • Les options en cliquant sur l'icône de l'extension ne seront évidemment pas disponible (par exemple, changer le son des notifications).
  • L'application gratuite est limitée à 100 sms par mois.
  • Si vous utilisez un proxy socks comme Tor dans votre navigateur vous recevrez peut-être des messages d'erreur et MightyText ne se lancera pas. Il n'y a rien d'autre à faire que de le désactiver (Tor) temporairement ou de mettre une exception (Onion Browser Button le permet) pour mightytext.net. Il semblerait que lancer MightyText en ligne de commande dans Opera sous Tor ne pose pas de problème immédiat.
  • Si vous ouvrez plusieurs "surf-webapps" en arrière-plan,votre machine peut s'essouffler au bout d'un moment voir même finir par "planter". Peut-être une mauvaise utilisation du CPU? Donc, dans ce cas, fermez celles qui ne sont pas indispensables.

Tip: on peut utiliser un autre navigateur sans problème mais vous ne bénéficierez pas de l'extrême simplicité de Surf-Browser.

Par exemple:  
opera https://mightytext.net/web8/# 

Application assez proche: Messages for Web (https://messages.google.com/web/) de Google. Pas autant de fonctionnalités mais par contre aucune limitation apparemment. Très simple d'utilisation. Je l'utilise aussi fréquemment.

TRUCS & ASTUCES: Un séparateur dans les favoris d'Opera (ou autre)

Mis-à-jour le 3 juin 2019


Comment créer un séparateur dans la barre des favoris d'Opera ou autre navigateur?

"Ça mange pas de pain" mais ça peut être utile parfois...

1. Ouvrez votre éditeur de texte préféré, Leafpad, par exemple.

2. Copiez-collez ce code html. Modifiez-le éventuellement.
<html>
<head>
<link rel="icon" type="image/png" href="sepa.png" />
</head>
</html>

3. Enregistrez ce fichier texte sous le nom de separator.html dans votre /home ou mieux dans /srv/http/ si vous avez un serveur local (en root). Vous obtenez une page web très simplifiée sans <body> mais avec une favicone.

4. Ouvrez votre éditeur d'images (PhotoFiltre* dans mon cas). Créez une nouvelle image à arrière-plan transparent de 200x200 pixels puis réduisez-la à 32x32 px ou même 16x16 px et enregistrez-la dans le même dossier que separator.html sous le nom de sepa.png. Ou téléchargez la mienne ci-dessous (le navigateur la réduira automatiquement):


5. Rendez-vous maintenant dans le dossier contenant separator.html et sa favicone avec votre gestionnaire de fichier. Faites un clic droit sur separator.html puis "ouvrir avec Opera" ou un autre browser. Une autre solution est d'ouvrir votre navigateur, faire Ctrl+O et ouvrir votre fichier. 3e solution: copiez-collez cette adresse et collez-la dans la barre d'adresse de votre navigateur puis "entrée".

file:///srv/http/separator.html

6. Vous pouvez constater que la page reste blanche (normal, il n'y a pas de <body>) mais que la favicon s'est (en principe) affichée à gauche de la barre d'adresse.

7. Pour finir, mettez cette page en favoris dans la barre du même nom et positionnez-la à votre guise. Pour enlever le texte et garder seulement la favicone, il suffit d'éditer le favori et d'enlever le texte.

Si vous voulez, vous pouvez éditer sepa.png pour le rendre plus foncé ou plus claire, et peut-être même le mettre en couleur, voire lui donner une forme différente, pourquoi pas?

Si vous voulez un séparateur horizontal à l'intérieur d'un dossier de favoris, il suffira de faire une page identique mais avec une favicone complètement transparente** de 16x16 px (peu importe) pour qu'elle reste cachée, mettre la page en favoris puis renommez-le avec des points ou des tirets:
-----------------------------------------
Vous obtiendrez ainsi un séparateur horizontal très efficace! Voir capture ci-dessous:


Pour les dupliquer, un simple copier-coller suffit (avec Ctrl+V), en tous cas dans Opera (pas sûr pour les autres). Dans ce cas, votre séparateur-favori va apparaître comme ceci: -----------------------------------------(1). Il faut alors l'éditer et supprimer "(1)".

On peut aussi faire des catégories:

MÉTÉO........................................................
HTML..........................................................
ETC.............................................................

Mais ce n'est pas franchement indispensable puisqu'on peut regrouper tous les liens d'un même thème dans des dossiers.

**Pourquoi transparente? Parce que si l'on se contente d'omettre la favicone, le navigateur va la remplacer automatiquement par une icône basique de fichier texte (dans Opera) et ça n'est pas très beau.

*Photofiltre qui est un logiciel pour Windows fonctionne assez bien sous Linux via Wine

dimanche 28 avril 2019

Bouton installer/lancer un script dans Thunar

Image



Cette fonction a probablement été retirée ces dernières années pour des raison de sécurité. Elle existait jadis. J'ai trouvé ça tout-à-fait par hasard.

Comment la rétablir?

1. Fermer toutes les instances de Thunar en tapant dans un terminal
thunar -q
2. Ouvrir l'éditeur de paramètres

$ xfce4-settings-editor

Attention! Il se lance sans sudo, ce qui pourrait être dangereux.

Image

3. Dans la colonne "canal" sélectionner "thunar" puis nouveau
Dans la case "propriétés" collez ceci (n'oubliez pas le "slash"!); Type booléen et valeur: TRUE puis "Enregistrer"
/misc-exec-shell-scripts-by-default

Puis fermez l'éditeur de paramètres
Capture:

Image


Désormais, quand vous ferez un clic droit sur un script, vous aurez la possibilité de le lancer

OPERA / CHROME: Quelle est l'adresse des favoris?

OPERA

opera://startpage/bookmarks ou opera://bookmarks/


CHROME / CHROMIUM

chrome://bookmarks/

Vérifié sur Opera Version: 58.0.3135.117 (Linux) et Chromium Version 73.0.3683.86 (Build officiel) sur Arch Linux (64 bits)


À quoi ça sert?

On peut le mettre en favoris et y accéder ainsi en 1 clic au lieu d'être obligé de faire un clic droit sur un favori puis cliquer sur "favoris".


Raccourci clavier

Il y a cependant un moyen encore plus rapide à condition de s'en souvenir, c'est le raccourci-clavier Ctrl+Maj*+B (pour Opera) et Ctrl+Maj*+Q pour Chrome/Chromium.

*ou Shift
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici
Texte
Code ici

dimanche 7 avril 2019

HOWTO | Ajouter un nouveau son de notification à MightyText?

Voir la description de cette "webapp" très intéressante dans l'article précédent: https://tuxnotes.blogspot.com/2019/04/mightytext-une-webapp-pour-les-sms.html

Pour résumer, MightyText permet de taper vos SMS sur votre PC et clavier. Cette application doit être installée sur un téléphone Android. Ensuite, on peut installer l'extension dans Chrome et dérivés ou même aller à l'adresse https://mightytext.net/web8/# 

Personnellement, côté PC (Linux), je trouvais le choix de notifications sonores très limité ou moche. Rajouter d'autres sons dans le dossier ne sert à rien, le nouvel arrivé n'est pas pris en compte. Je pense que pour cela, il faut acheter la version Pro.

Les sons pour MightyText sont ici:

/home/user/.config/opera/Extensions/dkfhfaphfkopdgpbfkebjfcblcafcmpi/24.2_0/sounds/

L'astuce, c'est d'enlever/sauvegarder ou renommer le fichier son que vous n'aimez pas, Yeah.mp3 dans mon cas. Je l'ai renommé yeah.mp3bak.

Copier-coller le fichier que vous désirez ajouter dans le dossier adhoc: Regulus.mp3 dans mon cas et renommez-le yeah.mp3

Redémarrez éventuellement votre navigateur. Maintenant, même si le fichier s'appelle encore yeah.mp3, c'est le son de régulus.mp3 qu'on entendra. Chez moi, ce son est identique sur le smartphone et le PC.

Ecouter Regulus.mp3: Cliquez éventuellement 2 fois sur la flèche pour démarrer:

mardi 19 mars 2019

Lancer Opera (ou Chrome) via Tor ou un autre proxy

Pas besoin d'utiliser d'extension ad-hoc pour cela, un simple "switch" dans la ligne de commande de votre lanceur suffira. Restera à faire aussi un lanceur à connexion directe car parfois Tor est lent et en plus, certains sites refusent les connexions Tor à commencer par le Forum Manjaro Fr. Attention, contrairement aux extensions de type "proxy switcher", vous ne pourrez pas passer à une connexion directe en cours de navigation. Je donne d'ailleurs l'adresse de l'excellent Onion Browser Button et de Proxy Switcher and Manager ci-dessous si vous préférez avoir ce choix. Bien sûr, il faut avoir installé le "pack Tor / Privoxy" avant, ça va de soi...

Onion Browser Buttonhttps://addons.opera.com/fr/extensions/details/tortm-browser-button/
Proxy Switcher & Managerhttps://addons.opera.com/fr/extensions/details/proxy-switcher-manager/


Voici la commande normale d'Opera sans et avec Tor.
SANS TOR: opera %U
VIA TOR: opera %U --proxy-server="socks://127.0.0.1:9050"

Si vous voulez faire un lanceur pour Gmail ou Google Actualités (ce ne sont que des exemples...)
opera --proxy-server="socks://127.0.0.1:9050" https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox
opera --proxy-server="socks://127.0.0.1:9050" https://news.google.com/?hl=fr&gl=FR&ceid=FR:fr

Personnellement, je fais ma commande comme ci-dessous,  ce qui me permet de voir tout de suite si je suis bien connecté via Tor:
opera --proxy-server="socks://127.0.0.1:9050" https://check.torproject.org/

Pour info, d'autres commandes fournies par l'aide d'Opera


Paramètres de la ligne de commande
--proxy-server=[<proxy-scheme>://]<proxy-host>[:<proxy-port>]
Définir un serveur proxy à utiliser. Le format peut être un de http (par défaut, supporte aussi https), socks, socks4 ou socks5.
--proxy-pac-url=URL
Configurez un serveur proxy grâce à la configuration automatique. L'URL doit indiquer une URL de configuration automatique de proxy.
Exemples
--proxy-server="example.org:8080"
--proxy-server="socks://example.org:1080"
--proxy-server="https=example.org:8080;http=example.net:1080"
Variables d'environnement
<proxy-scheme>_proxy=
    http://[<username>:<password>@]<proxy-host>[:<proxy-port>]/
Définir un serveur proxy. Le format peut être un de http, https ou ftp.
Exemples
export http_proxy="http://example.org:8080/"
export https_proxy="$http_proxy"
export ftp_proxy="$http_proxy"